20/05/2013
* LE TRAIN DE LA VIE
Il y a quelque temps, j’ai lu un livre où LA VIE était comparée à un voyage dans un train. Une lecture très intéressante.
La VIE est comme un voyage dans un train : on monte et on descend ; il y a des accidents ; à certains arrêts, il y a des surprises et à d’autres, une profonde tristesse.
Quand on naît et qu’on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu’elles resteront avec nous pendant tout le voyage : ce sont nos parents !
Malheureusement, la vérité est tout autre. Eux, ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie.
En tous cas, il y a d’autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes.
Ce sont nos frères et nos sœurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.
Certains considèrent le voyage comme une petite promenade, d’autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.
Il y a d’autres personnes toujours présentes et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin.
Certains, quand ils descendent, laissent une nostalgie pour toujours …
D’autres montent et descendent tout de suite et nous avons juste le temps de les croiser.
Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons, s’assoient dans un autre wagon et que, pendant ce temps, nous laissent voyager seul.
Naturellement, personne ne peut nous empêcher de les chercher partout dans le train.
Parfois, malheureusement, nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d’eux, car la place est déjà prise, ce n’est pas grave … le voyage est comme çà : plein de défis, de rêves, d’espoirs, d’adieux … mais sans retour.
Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible.
Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d’entre eux.
Rappelons-nous qu’à chaque moment du voyage, un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension.
Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu’un pour nous comprendre.
Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas quand on descendra du train pour toujours.
Nous ne savons pas non plus quand nos compagnons de voyage feront la même chose, même pas celui qui est assis juste à côté de nous.
Moi je pense que je serai triste de quitter ce train … J’en suis sûr !
La séparation avec tous les amis que j’ai rencontrés dans le train sera douloureuse, laisser mes proches seuls sera très triste.
Mais je suis certaine qu’un jour ou l’autre j’arriverai à la gare centrale et je les reverrai tous arriver avec un bagage qu’ils n’avaient pas quand ils sont montés dans le train.
Par contre, je serai heureuse d’avoir contribué à augmenter et à enrichir leur bagage.
Nous tous mes amis, faisons tout le possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment où nous descendrons du train.
A ceux qui font partie de mon train, je souhaite
UN BON VOYAGE !

09:16 Écrit par Josiane70 dans Littérature/Poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le train de la vie |
Facebook |
16/05/2013
* DICTONS DE MAI
Le 1er mai :
En mai, fais ce qu'il te plaît.
Au premier mai, fleurit le bon muguet.
Bourgeons de mai, remplit le chai.
Au mois de mai, le seigle déborde la haie.
S'il pleut premier mai peu de coings, s'il pleut le deux tu n'as plus rien.
De la pluie le premier jour de mai, ôte aux fourrages sa qualité.
Le 2 mai :
Mai sans rose, rend l'âme morose.
Au jour de la Saint-Boris par malheur, c'est un mauvais vendangeur.
Pluie de mai grandit l'herbette, mais c'est signe de disette.
Le 3 mai :
Lorsqu'il pleut le 3 mai, point de noix au noyer.
Si à Saint-Jacques l'apôtre pleure, bien peu de glands il demeure.
Au 3 mai ensoleillé, un bel été est assuré.
Le 4 mai :
Rosée de mai, fait tout beau ou tout laid.
C'est à la saint-Antonin, que vend son vin le malin.
À la saint-Antonin, amoureux se prennent la main.
Le 5 mai :
Sainte-Judith, voit pinson au nid.
Qui n'a pas semé à la Sainte-Croix, au lieu d'un grain en mettra trois.
Pluie de la Croix, disette de noix.
Le temps de Sainte-Judith, va durer jusqu'au dix-huit.
À la Sainte-Judith, beau temps se précipite.
Le 6 mai :
S'il pleut à la petite Saint-Jean, toute l'année s'en ressent.
Soleil à la petite Saint-Jean, mois de mai fleurissant.
Le 7 mai :
Plus mai est chaud, plus l'an vaut.
Chaleur au mois de mai, de tout l'an fait la beauté.
Le 8 mai :
Au jour de Saint-Boniface, toute boue s'efface.
À la Saint-Boniface, mai pluvieux nous fait face.
Le 9 mai :
Le mois de mai de l'année, décide la destinée.
Brouillard de mai et chaleur de juin, aménent la moisson à point.
Le 10 mai :
C'est à la Saint-Antonin, que vend son vin le malin.
À la Saint-Antonin, se pointe le mois de juin.
Le 11 mai :
Gare s'il gèle à la sainte-Estelle.
Aux trois Saints de glace, fais toujours face.
Le 12 mai :
Saint-Mamert, Saint-Servais, Saint-Pancrace, de leur passage laissent souvent trace.
Saint-Servais, Saint-Mamert et Saint-Pancrace, apportent souvent la glace.
Le 13 mai :
Avant Saint-Servais, point d'été.
À la Saint-Servais, se décide l'été.
Après Saint-Servais, plus de gelée.
Le 14 mai :
Saint-Matthias casse la glace, s'il n'en trouve pas il faut qu'il en fasse.
À la Saint-Matthias, tout chaud ou de glace.
Le 15 mai :
À la Sainte-Denise, s'arrête la bise.
À la Sainte-Denise, le froid n'en fait plus à sa guise.

Le 16 mai :
À la Saint-Honoré, s'il fait gelée le vin diminue de moitié.
À la mi-mai queue de l'hiver, Saint-Honoré que de pois verts.
Le 17 mai :
S'il tonne au jour de Saint-Pascal, sans grêle ce n'est pas un mal.
À la Saint-Pascal, s'il fait beau l'été sera méridional.
Tonnerre de Saint-Pascal, sans grêle ce n'est pas un mal.
Le 18 mai :
Bon fermier à Sainte-Juliette, doit vendre ses poulettes.
À la Saint-Félix, tous les lilas sont fleuris.
Le 19 mai :
Craignez le petit Yvonnet, c'est le pire de tous quand il s'y met.
Le 20 mai :
Brouillard de mai chaleur de juin, amènent la moisson à point.
À la Saint-Bernardin, compte tes barriques de vin.
S'il pleut à la Saint-Bernardin, tu peux dire adieu à ton vin.
Le 21 mai :
Sel de mai sel du mois, n'enrichit pas le bourgeois.
À la Saint-Constantin, compte tes sous dans tes mains.
Au mois de mai pour une fois, le vent ne court pas sur le toit.
Le 22 mai :
Beau temps du jour Sainte-Emilie, donne du fruit à la folie.
À la Sainte-Julie, le soleil ne quitte pas son lit.
À Sainte-Emilie, luzerne à pleine folie.
Le 23 mai :
À la Saint-Didier soleil orgueilleux, nous annonce un été joyeux.
À la Saint-Didier, ramasse tout dans son devantier.
Sème tes haricots à la Saint-Didier, pour un tu en auras un millier.
Haricot semé à la Saint-Didier, en rapporte un demi-setier.
Qui sème les haricots à la Saint-Didier, les récolte par poignées.
Le 24 mai :
Après Sainte-Angèle, le jardinier ne craint plus le gel.
Celui qui s'allège avant le mois de mai, certainement ne sait pas ce qu'il fait.
Le 25 mai :
Quand la Saint-Urbain est passée, le vigneron est rassuré.
Bon vin à la Saint-Urbain, bourré du soir au matin.
Soleil à la Saint-Urbain, présage une année de vin.
Le 26 mai :
Quand il pleut à la Saint-Philippe, le pauvre n'a pas besoin du riche.
Soleil à la Saint-Bérengère, présage d'un bel été et hiver.
Le 27 mai :
À la Saint-Ildevert, est mort tout arbre qui n'est point vert.
Le 28 mai :
Soleil de Saint-Germain, nous promet du bon vin.
À la Saint-Germain, les jours sont beaux tous les matins.
Le 29 mai :
Le jour de Saint-Maximin, s'embaume le jasmin.
À la Saint-Gérard, les radis sont encore rares.
Le 30 mai :
Si le dicton dit vrai, méchante femme s'épouse en mai.
Lorsque mai est trop jardinier, cela ne remplit pas le grenier.
Le 31 mai :
Pluie de Sainte-Pétronille, change raisin en grapilles.
Eau de Sainte-Pétronille, change le raisin en grapille.
S'il pleut à la Sainte-Pétronille, pendant quarante jours elle trempe ses guenilles.
14:52 Écrit par Josiane70 dans Littérature/Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dictons de mai |
Facebook |
11/05/2013
* BONNE FETE DES MAMANS (poème de ma composition)
Je pense à toi maman, toi la plus belle
En ce jour de fête, je me rappelle
Ton amour pour tes enfants, et ta vie
Notre enfance à chaque instant, si jolie !
Chère maman, tu me manques tellement
Vider mon cœur, te parler, t’embrasser
Te serrer dans mes bras, te raconter
Ma douleur et mes pleurs précieusement.
Mais je sais que tu m’entends de là haut
Tu n’oublieras pas ta petite fille
Garde-moi une place bien au chaud
Et protège l’union de ma famille.
Mais « bonne fête maman chérie »
Des fleurs pour toi s’envolent vers les cieux
Tout mon amour et mon cœur chaleureux
De m’avoir aimée, je te remercie !
Bonne fête maman chérie ! Le 12 mai 2013

13:39 Écrit par Josiane70 dans Littérature/Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
02/05/2013
* LILAS DE MAI (poème de ma composition)

Lilas de mon cœur, tu séduis par tes couleurs
La belle des fleurs, inouïe dans ta splendeur
Multiples variétés aux longs parfums uniques
Ta floraison en mai nous est bien romantique.
Et c’est en délicate nuée vaporeuse
Que tu exhales tes fragrances très précieuses
Fleurettes d’un rose pâle ou bien violacé
Offertes pour un seul printemps à l’être aimé.
Telle une fleur de Paradis, il embaumait
Jadis les harems, ornant les jardins secrets
Il symbolise aussi l’amour et la beauté
La jeunesse, et lilas blanc la pureté.
Arbuste à la silhouette pleine de charme
Gracieuse et légère, à la teinte de Parme
Tu embellis, tu fleuris nos charmants villages
Viens orner nos maisons, comble nos paysages !

04:51 Écrit par Josiane70 dans Littérature/Poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
26/04/2013
* PETITE FLEUR DE MAI
Muguet du mois de mai, c’est le porte-bonheur
Reflet d’un amour vrai, dévoilant son ardeur
Offrez ce brin divin à ceux que vous aimez
Cueilli dans le jardin ou même l’acheter.
Clochettes immaculées, parfum doux et frais
Par tes jolis bouquets, à la vie tu renais
Car la beauté du printemps, par toi se réveille
Et ton odeur bien longtemps en nous ensoleille.
Toi petite fleur, tu apportes la douceur
Et par ta candeur, tu illumines les cœurs
Elégante, fière, c’est tout à ton honneur
Tu nous es si chère, symbole du bonheur !

Le 1er mai 2013
09:57 Écrit par Josiane70 dans Littérature/Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook |















